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L'indomptable Bruno Pelletier.
On ouvre la cage et on laisse aller le fauve.
Après quelques 400
représentations de Notre-Dame-de-Paris. Bruno Pelletier redevient à temps
plein le chanteur pop qu'il a toujours été.
À temps plein faut-il le préciser, car pendant ce temps jamais n'a-t-il mis en
veilleuse sa carrière solo qu'il menait de front sur les scènes du Québec.
Le 12 août 2000 il coupait les amarres avec ce rythme infernal, tirant
un trait définitif sur Notre-Dame-de-Paris.
Pour lui, le temps était venu de passer à autre choses,
"Toute bonne
chose a une fin, j'y aurai quand même donné trois ans de ma vie "
indique celui qui se demande encore comment a-t-il fait pour passer au travers
des trois dernières années chargées mur à mur.
Au moment de cette entrevue qui eut lieu le 24 août 2000. Bruno venait tout
juste de tirer la "plogue". À peine sorti d'un studio
d'enregistrement à Paris, il s'apprêtait à sauter dans le prochain avion à
destination du Portugal, un voyage éclair de neuf jours pour refaire le plein
de soleil et d'énergie, le ciel londonien n'étant pas reconnu pour sa
clémence.
"C'est court, mais ça me suffit. De toute façons, je serais incapable d'arrêté
trois mois. Je suis assez workaholic de nature" note-t-il.
Ce boulimique de la scène sera servi à souhait puisqu'il à remis le pied à l'étrier de la tournée qui le conduira aux quatre coins du Québec jusqu'en avril 2001.
Les fans qui iront le voir
sont en droit de s'attendre à un gros show de salon, se plait à dire le beau
Bruno.
" C'est un spectacle qui a des
moyens, mais qui demeure intime dans la façon de le présenter. Les gens qui
ont vu mes trois dernières tournées ne seront pas désarçonnés. Il y a
beaucoup de placotage, un peu d'humour, bref, on ne se prend pas au sérieux
même si on prend la chose au sérieux"